Starta Intelligence Solutions

Qui est derrière Starta Intelligence

Vous avez reçu un courriel d'une firme dont vous n'aviez jamais entendu parler, et vous êtes en train de vérifier si elle existe pour vrai. C'est exactement la bonne réaction. Starta Intelligence, c'est une seule personne : Alexis Ouellet. Voici ce que je fais, ce que je ne fais pas, et ce que je garantis. Trente secondes suffisent pour décider si ça vaut un appel : les titres et les caractères gras portent l'essentiel. Le reste est là pour le jour où vous voudrez vérifier chaque ligne.

Le périmètre de Starta

Le périmètre de Starta : à gauche, la seule chose que la firme fait — trouver les heures perdues en paperasse ; à droite, les neuf mandats qu'elle refuse d'avance. Le périmètre de Starta Une firme d'une personne : ce qu'elle prend, et ce qu'elle refuse — écrit avant que vous payiez. CE QU'ON FAIT CE QU'ON NE FAIT PAS UNE SEULE CHOSE Trouver les heures que votre monde perd en paperasse, et vous remettre un plan pour les récupérer. SUR LE PLANCHER, ÇA VEUT DIRE Soumissions montées à la main Bons de commande recopiés Bons de travail imprimés, signés, scannés Rapport de production refait le lundi Mêmes chiffres saisis à deux endroits NEUF REFUS, ÉCRITS D'AVANCE Infonuagique, serveurs, sauvegardes ERP : ni vendu, ni implanté Développement d'application sur mesure Site web, publicité Mensualité sur le Plan des 10 heures Commission de revendeur Sous-traitance de votre mandat Entreprises de moins de 20 employés Promesse de résultat chiffrée en dollars Si votre besoin est dans la colonne de droite, je vous le dis dans les cinq minutes. Je vous oriente vers la bonne catégorie — jamais une entreprise nommée, jamais une commission.
Ce que Starta fait, et les neuf mandats qu'elle refuse d'avance. Dire non publiquement est le geste de crédibilité d'une firme d'une personne.

Starta Intelligence, c’est une personne. Moi.

Je m’appelle Alexis Ouellet. J’ai fondé Starta Intelligence. Il n’y a pas d’équipe derrière moi, pas d’étage de bureaux, pas de département des ventes.

Je pourrais écrire « nous » partout sur ce site pour avoir l’air plus gros. Beaucoup le font. Je ne le fais pas, parce que vous finiriez par vous en apercevoir — probablement le jour où vous verriez que la personne qui vous a vendu le mandat n’est pas celle qui l’exécute.

C’est là que je veux en venir. Dans bien des firmes — c’est ce que j’ai vu du côté client, pas une statistique — la personne qui vend n’est pas celle qui livre. Le tarif, lui, reste celui du vendeur.

Ici, la personne qui répond au téléphone est celle qui va marcher dans votre plancher, s’asseoir à côté de votre commis aux soumissions, chronométrer ce qui se passe pour vrai, et signer le plan à la fin. Il n’y a personne à qui refiler votre dossier. C’est le seul avantage réel d’une firme d’une personne, et il est gros.

La contrepartie est réelle aussi, et je ne la cache pas : je ne mène qu’une immersion à la fois. Ce n’est pas de la rareté inventée pour vous presser : une immersion, c’est moi sur votre plancher, et je ne peux pas être sur deux planchers la même semaine. Mon calendrier se planifie des mois d’avance. Quand la place est prise, la suivante attend, et je vous donne une date honnête plutôt qu’un oui poli.

Ce que Starta fait

Deux choses, et chacune tient en une phrase. Je trouve les heures que votre monde perd en paperasse, et je vous remets un plan pour les récupérer. Ma machine écrit, en votre nom, aux entreprises que vous voulez comme clientes : c’est Starta Gestion Courriel, qui a sa page et son prix. La suite de cette section parle de la première.

Atelier ou entrepôt, ces heures-là ont des noms que vous connaissez :

  • monter une soumission à partir d’un plan reçu par courriel;
  • recopier un bon de commande dans le système de production;
  • imprimer, signer, scanner, classer des bons de travail;
  • refaire à la main le rapport de production du lundi matin;
  • courir après les bons de réception de marchandise;
  • ressaisir les mêmes chiffres dans deux ou trois endroits différents.

Un avertissement avant de vous parler de prix. Si vous pensez demander une aide publique pour ce projet, déposez votre demande avant de signer quoi que ce soit avec moi. Le principal programme applicable écarte les dépenses effectuées avant la date de dépôt du dossier, y compris celles pour lesquelles l’entreprise a déjà pris des engagements contractuels. Signer avec moi, c’est un engagement contractuel. Déposez d’abord, signez ensuite. Les conditions au complet sont sur la page du programme ESSOR, sous-volet 1B.

Le travail se fait en trois marches, et les deux premières sont gratuites :

  1. Le Diagnostic des heures cachées — vous donnez l’adresse de votre site web et votre secteur. Une chaîne automatisée lit votre site réel et vous remet un rapport personnalisé : trois processus chiffrés en fourchettes d’heures, une recommandation priorisée, une prochaine étape. Le rapport arrive dans la journée — le premier livré l’a été en quatre minutes, le 25 août 2026. Gratuit, aucun appel de vente en échange.
  2. L’appel-revue (30 minutes) — on passe votre diagnostic en revue et on priorise une piste. Gratuit aussi.
  3. Le Plan des 10 heures — 8 000 $. Une semaine sur place dans votre usine ou votre entrepôt. Vous en ressortez avec un plan chiffré, priorisé et validé avec vous. 8 000 $. C’est ce que vous payez. Rien ne s’ajoute. Le déplacement est compris, où que vous soyez au Québec. Une deuxième semaine, à 12 000 $, ajoute la co-intégration de vos systèmes et la formation d’au moins deux de vos employés à l’entretien de ce qui a été installé — pour que vous ne dépendiez pas de moi ensuite. Les deux semaines ensemble : 20 000 $, et là non plus rien ne s’ajoute.

Le prix est écrit sur le site, en chiffres, avant qu’on se parle. Dans ce secteur, je n’ai trouvé personne d’autre. Si vous connaissez une firme d’ici qui affiche les siens, écrivez-moi : je corrigerai cette page. Le détail est sur la page des prix. Un prix affiché d’avance appelle une garantie écrite d’avance — la voici.

Franc-jeu — la garantie. Si votre équipe ne sauve pas au moins 10 heures par semaine, toutes personnes confondues, on vous rembourse. Sans question.

Les 10 heures s’additionnent sur l’entreprise, jamais par personne. Elles se ramassent là où le papier s’accumule : deux ou trois heures aux soumissions, autant à la réception des commandes, le reste à la facturation et aux rapports. Aucun département n’a à se transformer — c’est l’addition qui fait les dix heures. Et 10 heures, c’est le plancher garanti, pas la cible : chaque mandat vise plus haut.

C’est vous qui constatez, à partir de la quatrième semaine après la fin du mandat — un changement de façon de faire ne se mesure pas la semaine où on l’installe. Aucune contre-expertise, aucun fardeau de preuve. Le remboursement porte sur le total payé : 8 000 $ si vous n’avez pris que la semaine sur place, 20 000 $ si vous avez pris la co-intégration. Plus vous en engagez, plus c’est moi qui risque.

Ma vraie protection, c’est la porte d’entrée : je refuse tout mandat où je ne suis pas convaincu d’aller chercher au moins 10 heures par semaine. Si je vous dis non, c’est ça la raison. Les conditions au complet : la garantie Franc-jeu.

Ce que Starta ne fait pas

C’est la partie de la page qui va vous faire gagner le plus de temps. Si votre besoin est dans cette liste, ne réservez pas d’appel : ce n’est pas mon métier, et je vous le dirais de toute façon dans les cinq premières minutes.

  • Pas d’infonuagique. Je ne déménage pas vos serveurs, je ne gère pas vos sauvegardes, vos comptes ni votre parc informatique. Ça, c’est le travail de votre fournisseur de services TI.
  • Pas d’ERP. Je ne vends aucun système de gestion intégré et je n’en implante pas. Si votre vrai problème est un ERP à remplacer, c’est un chantier d’une tout autre taille, avec d’autres joueurs.
  • Pas de développement d’application sur mesure. Je ne vous écris pas un logiciel maison que vous devrez faire entretenir pendant dix ans par quelqu’un.
  • Pas de site web, pas de publicité. En vente, je fais une seule chose : le courriel de prospection, avec Starta Gestion Courriel.
  • Pas de mensualité sur le Plan des 10 heures. Ce mandat a un début, une fin et un prix fixe. Un seul de mes services se paie au mois, Starta Gestion Courriel, parce qu’il recommence chaque mois ; il s’arrête par un courriel.
  • Pas de commission de revendeur. Je ne touche rien sur les outils que je recommande. Vous les achetez vous-même, à votre nom, avec vos accès. Le jour où vous voulez me montrer la porte, tout reste chez vous.
  • Pas de sous-traitance de votre mandat. Ce que vous achetez, c’est mon temps, pas celui de quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré.
  • Pas pour les entreprises de moins de 20 employés. En bas de 20, un mandat de 8 000 $ est disproportionné par rapport à votre masse salariale, et les heures à récupérer sont plus dures à dégager parce qu’il y a moins d’heures au total. Je vous le dirai franchement plutôt que de prendre votre argent. Au-dessus de 20 employés, il n’y a pas de plafond : la méthode est la même à 40 personnes qu’à 400.
  • Pas de promesse chiffrée en dollars. Je ne vous dirai jamais « vous allez sauver X dollars ». La seule promesse de résultat que je fais sur ce site, c’est la garantie Franc-jeu : 10 heures par semaine pour l’équipe, sinon remboursement.

Si votre besoin tombe à côté, je vous le dis franchement et je vous oriente vers la bonne catégorie de fournisseur. Je ne nomme jamais d’entreprise, et je ne reçois rien pour une référence.

Comment j’écris et comment je chiffre

Trois règles gouvernent tout ce qui sort d’ici, y compris cette page.

1. Aucun chiffre sans source. Chaque nombre qui apparaît sur ce site vient d’une source citée et datée, ou c’est un de mes prix, ou c’est une fourchette explicitement présentée comme une fourchette à valider avec vous. Si je n’ai pas la source, je n’écris pas le chiffre — je ne le remplace pas par un autre.

2. L’inférence est marquée. Quand j’estime au lieu de mesurer, c’est écrit dans la phrase : « ordre de grandeur, à valider », « déduit, non mesuré ». Un rapport où on ne distingue pas ce qui a été compté de ce qui a été supposé n’est pas un rapport, c’est une brochure.

3. Ce que je garantis est écrit, avec sa mécanique. Le seuil, le moment où vous pouvez l’invoquer, qui constate et comment vous êtes remboursé : tout est sur la page de la garantie. Une garantie sans mécanique n’est pas exerçable.

Ces règles ne sont pas là pour faire joli. Elles existent parce que le secteur dans lequel je travaille — l’intelligence artificielle en entreprise — est présentement le champion mondial de la promesse floue. Le terrain, lui, est plus sobre. Selon le Baromètre industriel québécois de STIQ (17e édition), tel que rapporté par Les Affaires en mai 2026, 47 % des PME manufacturières sondées n’ont aucune activité liée à l’intelligence artificielle, ni en production ni dans l’administration.

Près d’une PME manufacturière sondée sur deux n’a rien commencé. Si c’est votre cas, vous n’êtes pas une exception. Mais l’autre moitié, elle, a commencé.

Les subventions : au conditionnel, toujours

Une partie du travail consiste à regarder si votre projet pourrait être admissible à une aide gouvernementale, et à préparer les documents en conséquence.

Je pèse mes mots ici, parce qu’une aide gouvernementale n’est jamais acquise d’avance.

Le programme ESSOR, sous-volet 1B, administré par Investissement Québec, peut soutenir des démarches de diagnostic et de plan numériques. Il impose ses propres conditions, et deux d’entre elles écartent beaucoup de monde. La première est contre-intuitive : le programme exige un chiffre d’affaires minimum. C’est un plancher, pas un plafond — beaucoup de petites entreprises que j’aide n’y sont pas admissibles, et je le dis avant de facturer quoi que ce soit. La deuxième, je vous l’ai déjà donnée plus haut : la demande doit être déposée avant tout engagement contractuel, donc avant de signer avec moi.

Un mandat conçu pour être admissible à ce programme est un mandat plus large que le Plan des 10 heures, avec un contenu imposé par le programme lui-même. Il se chiffre séparément, et on en parle avant, jamais après.

L’admissibilité est une décision prise au cas par cas par l’organisme qui administre le programme. Le guide officiel le dit dans ces mots : « Le dépôt d’une demande ne garantit pas l’octroi d’une aide financière. » Je ne suis pas mandataire d’Investissement Québec et je ne garantis aucun financement. Ce que je peux faire, c’est monter un dossier propre et respecter les conditions du programme au moment où vous déposez.

Les taux, les plafonds, les dates limites et les conditions détaillées vivent à un seul endroit sur ce site, avec leur source officielle et leur date de vérification : la page ESSOR sous-volet 1B. Les autres pages y renvoient plutôt que de recopier les chiffres, parce qu’un chiffre recopié à cinq endroits est un chiffre qui deviendra faux à quatre endroits. Conditions vérifiées le 26 août 2026 sur investquebec.com.

Où vérifier ce que j’avance

Je serais méfiant à votre place, alors voici de quoi vérifier.

  • Les sources publiques que je cite. Le chiffre de 47 % vient du Baromètre industriel québécois de STIQ, tel que rapporté par Les Affaires en mai 2026. Je n’ai aucune part là-dedans, et le lien vers l’article est dans la section plus haut.
  • Ce que je fais de vos données. Je ne vous dirai pas que tout reste au Canada, parce que ce serait faux. Une partie des outils que j’utilise sont des services américains — la prise de rendez-vous, par exemple, passe par Calendly, aux États-Unis, qui reçoit votre nom, votre courriel et vos disponibilités. Ce qui est collecté, où c’est hébergé, par qui et pour combien de temps est écrit fournisseur par fournisseur, avec le pays de chacun, dans la politique de confidentialité. C’est aussi là que vous trouvez comment faire effacer vos données.
  • La garantie, au complet. Le seuil, le délai pour l’invoquer, qui constate, comment le remboursement se fait : la garantie Franc-jeu. Elle est en ligne avant qu’on se parle, pas après.
  • L’offre complète et la méthode, marche par marche, sur la page d’accueil et sur la page des prix.

Et le meilleur test reste le plus simple : demandez le Diagnostic des heures cachées. Il est gratuit, il ne demande pas de carte de crédit, et il vous donnera, dans la journée, une idée nette de la qualité du travail — bien avant de risquer un dollar.

L’autre option, vous la connaissez : fermer l’onglet et retourner à la pile, comme les autres fois. Elle ne coûte rien non plus — aujourd’hui. La pile, elle, continue de prélever ses heures chaque semaine, aux mêmes postes que le diagnostic aurait chiffrés gratuitement.

Une note sur la jeunesse de la firme. Starta est jeune. Vous ne trouverez pas ici un mur de logos ni des témoignages achetés : vous seriez parmi mes premiers clients, et je préfère vous le dire moi-même plutôt que de le maquiller. Ce que vous évaluez, c’est une méthode, un prix affiché, une garantie sur le résultat — et quelqu’un qui répond à son propre téléphone.

Vos questions

Starta Intelligence, ça existe pour vrai ou c'est juste un site web ?

Ça existe, et c'est une personne : Alexis Ouellet. Le courriel du domaine (alexis@startaintelligence.ca) aboutit directement dans ma boîte, et c'est moi qui réponds — pas un adjoint, pas un robot. Mais la meilleure vérification n'est pas sur cette page : le diagnostic gratuit est en service, et vous pouvez le tester ce soir, sans parler à personne. Une page À propos, ça s'écrit; un rapport chiffré sur vos propres processus, ça se juge — avant qu'il soit question d'argent.

Vous êtes seul. Qu'est-ce qui arrive si vous tombez malade au milieu de mon mandat ?

Vous avez raison de poser la question — c'est le vrai risque d'une firme d'une personne, et il n'y a pas de réponse magique. Ce que je fais pour le limiter : je ne mène jamais plus d'une immersion à la fois, le plan est un document écrit qui vous appartient dès qu'il est remis, et rien de ce qu'on installe ne dépend d'un accès à mon nom. Si je disparais demain, vous gardez le plan, les outils et les accès. C'est précisément pour ça que la formation de vos employés fait partie de la deuxième semaine, celle à 12 000 $.

Qui va réellement faire le travail chez nous ?

Moi. Il n'y a personne d'autre. Pas de junior, pas de sous-traitant, pas de stagiaire. La personne à qui vous parlez au téléphone est celle qui sera sur votre plancher.

Est-ce que vous revendez des logiciels ou touchez des commissions ?

Non. Aucune commission, aucune entente de revendeur, aucun rabais partenaire. Vous achetez vos outils vous-même, à votre nom. Ça veut dire que je n'ai aucun intérêt financier à vous recommander un gros système plutôt qu'une petite solution — et que vous pouvez me montrer la porte sans rien perdre.

Est-ce que le travail se fait à distance ?

La semaine d'immersion se fait sur place, dans votre usine ou votre entrepôt. C'est le cœur de la méthode : on ne peut pas chiffrer des heures perdues à partir d'un questionnaire rempli au bureau. Le reste — l'appel-revue, les suivis, les questions — se fait par téléphone ou en visioconférence, à votre convenance. Le déplacement est compris dans le prix, où que vous soyez au Québec.

Est-ce que mon entreprise est trop petite ?

En bas de 20 employés, oui, et je vous le dirai. Un mandat de 8 000 $ est alors disproportionné par rapport à votre masse salariale, et les 10 heures par semaine sont plus dures à dégager quand il y a moins d'heures au total. À partir de 20 employés, il n'y a pas de plafond : 40 personnes ou 400, c'est la même méthode.

Ça coûte quoi pour se parler ?

Rien. Le Diagnostic des heures cachées est gratuit et l'appel-revue de 30 minutes aussi. Le premier dollar se dépense seulement si vous décidez de faire l'immersion : 8 000 $ pour la semaine sur place, 20 000 $ si vous y ajoutez la semaine de co-intégration. Rien d'autre ne s'ajoute — et si l'équipe ne sauve pas ses 10 heures par semaine, la garantie Franc-jeu rembourse le montant payé au complet.

Obtenir mon diagnostic gratuit

Demandez le Diagnostic des heures cachées. Vous donnez l'adresse de votre site web et votre secteur; le rapport arrive dans la journée. Gratuit, sans carte de crédit, sans appel de vente.

Parler à Camille une assistante IA, en voix ou au clavier

Vous allez parler à une intelligence artificielle.

L'assistante vocale de Starta Intelligence répond à vos questions et peut prendre votre demande de Diagnostic. Ce n'est pas une personne.

Ce que vous dites est transcrit pour vous répondre et assurer le suivi ; votre voix n'est pas conservée. La conversation passe par nos fournisseurs de voix et d'intelligence artificielle, hors du Québec, notamment aux États-Unis. Ne donnez aucun renseignement de santé, bancaire ou d'identité gouvernementale.

Vous pouvez consulter ou faire corriger vos renseignements : alexis@startaintelligence.ca. Détails : politique de confidentialité.

Vous préférez ne pas passer par une IA ? Demandez le Diagnostic par formulaire ou réservez 30 minutes avec Alexis (nouvel onglet).